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Blaireau

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Description
Le Blaireau européen (Meles meles)   Caractéristiques : Le Blaireau est un mammifère mustélidé de couleur grise, aux pattes noires, à la tête blanche avec une bande noire traversant ses yeux de chaque coté. Il mesure 70 cm de long (30 cm au garrot) pour 6,5 à 20 kg. Sa durée de vie est d’environ 15 ans.
  • Le mâle est appelé blaireau
  • La femelle est appelée blairelle
  • Le jeune est appelé blaireautin.
  Mode de vie :  Le Blaireau est un animal sociable vivant en groupes de 3 à 5 individus. Il possède des pattes musclées et griffues adaptées au fouissage. Il sort la nuit pour chercher de la nourriture, puis une fois repu, il rentre au terrier pour y passer la journée. C’est aussi un animal très propre qui enfouit systématiquement ses déjections loin de son habitation.   Habitat : Le Blaireau vit dans des terriers qu’il creuse en forêts, sous un talus voire sous une habitation ! Il est un très bon terrassier. Son terrier peut avoir des galeries faisant plusieurs dizaines de mètres de long. En revanche, il ne partage pas son terrier avec d’autres espèces mais certaines peuvent profiter de son habilité à creuser des galeries en investissant son habitation lorsqu'il la déserte (le Renard, par exemple).   Alimentation : Le Blaireau est un animal omnivore et opportuniste ; c’est-à-dire qu’il se nourrit des aliments à sa disposition dans son environnement proche. Il mange aussi bien des animaux (insectes, vers…) que des végétaux (baies, fruits, champignons).   Reproduction : Les Blairelles mettent bas entre janvier et février dans une galerie aménagée. Elles donnent naissance à 3 à 5 petits qu’elles élèvent durant 4 à 5 mois.   Chasse et préservation de l'espèce : Le Blaireau est bien implanté en Isère si bien qu’il est considéré comme gibier. Pour le chasser, la technique la plus couramment employée est le déterrage : une chasse souterraine qui à l’aide de pelles, de pioches mais surtout, « d’huile de coude » et de chiens de terrier permet de le déloger. Les agriculteurs font souvent les frais de sa gourmandise dans leurs parcelles de maïs, d’où la nécessité de le réguler.