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Les missions de la FDCI

La chasse se pratique 6 mois sur 12 (de septembre à février). Le reste de l’année, les chasseurs consacrent leur temps à l’aménagement du territoire, au suivi faunistique  ainsi qu’à la formation…

INTÉRÊT GÉNÉRAL

La Fédération par le biais de ses associations locales de chasse, assume 4 missions de services publics

La mise en valeur du patrimoine cynégétique départementale et la réalisation d’actions en faveur de la protection et de la gestion de la faune sauvage ainsi que de ses habitats :
Toutes les fédérations rédigent, tous les 6 ans, un document de cadrage et de concertation : le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique (SDGC) validé par le Préfet. Il contient les engagements de la Fédération concernant la gestion des espèces chassables, la gestion des milieux, l’amélioration de la pratique de la chasse, la sécurité des chasseurs comme des non-chasseurs dans le respect des pratiques agricoles et forestières de la chasse.


La préparation à l’examen du permis de chasser et sa cotisation annuelle :
Tout comme le permis de conduire, avant d’aller chasser, il faut obtenir un examen  : le permis de chasser. Ce dernier se compose en deux parties : une théorique et une pratique. La Fédération forme les candidats (400 à 500 par an) alors que l’Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), corps d’État sanctionne l’examen. Après son obtention, le chasseur devra prendre sa cotisation annuelle à la Fédération.

La prévention et l’indemnisation des dégâts de grands gibiers :
Pour se prémunir des dégâts agricoles causés par le grand-gibier tel que le Sanglier, l’agriculteur disposait jusqu’en 1968, d’un droit d’affût. Aujourd’hui, ce sont les chasseurs qui sont chargés de réguler ces espèces. Ils agissent aussi à titre préventif auprès des agriculteurs en disposant des clôtures électriques autour des cultures pour éviter l’intrusion du grand-gibier et en procédant à l’agrainage dissuasif afin d’éloigner le gibier des cultures et habitations. Malgré les précautions prises, chaque année, les chasseurs versent de 300 000 à 900 000 € d’indemnités aux représentants agricoles et forestiers pour les dégâts occasionnés.


La coordination des actions des associations communales et intercommunales de chasse :
L’Isère est un département à ACCA (Association Communale de Chasse Agréée) ; la chasse se veut donc populaire et accessible à tous. Sur les 532 communes iséroises, 526 disposent d’une ACCA.
L’Isère compte également près de 175 chasses privées, territoires appartenant à un propriétaire privé fixant lui-même les critères d’adhésions pour pouvoir chasser.
La chasse iséroise dispose donc d’un réseau important, rapidement mobilisable.

POLITIQUE FÉDÉRALE

Afin de répondre aux attentes des chasseurs et se rapprocher de leurs concitoyens ; la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Isère (FDCI) fait appel depuis 2014 au laboratoire de sociologues PACTE pour réaliser un audit. L’objectif de cette étude est de comprendre les enjeux de la chasse dans la société actuelle à travers divers thèmes : qui sont les nouveaux chasseurs, les relations entre la Fédération et les chasseurs, la place et l’image de la chasse dans nos sociétés, la perception de la mise à mort des animaux, la crédibilité des savoirs des chasseurs, le sentiment d’insécurité des non-chasseurs … Le bilan des travaux sera effectué en avril 2016, lors de l’assemblée générale de la Fédération et la politique fédérale en découlera.